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Forum : Les nouvelles

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  Posté par Saintphilbert - 27/01/2012 - 10:41 - 3 commentaires - Edit

Dans cette séance Sancerre, les vins ne se sont pas super bien goûtés (Noeud Lunaire ?) De façons assez cocasse pour les quelques amateurs de Sancerre variétal du groupe, nous n’avons pas eu beaucoup de genêt/Cassis/pipi de chat… nous avons eu en revanche une succession de nez assez inertes à agiter avant de servir… bah… Dégustation en duplex du blog de Vertivin (même avec 6 heures d'avance sur DC). Prix d'achat entre parenthèse appreciation perso en gras, nombre de points attribués par les 30 degustateurs de cette séance (chacun ayant 3 points à attribuer aux 3 vins préférés)

 Sancerre, Domaine Thomas Le Pierrier 2010 (11,50)
Nez discret, floral, bouche assez pleine à l’attaque, salin, vif… tranchant même… se laisse boire. Bien + (1 point)

 Sancerre, Domaine Vincent Gaudry, Le Tournebride 2010 (16,30)
Premier nez marin/végétal. 2e nez de poire épicée. Légèrement salin, très peu varietal, bouche assez simple mais facile. Avec le jeu des successions et la vivacité du précédent, il fait presque mou en bouche… indéniablement plus mur en tout cas. Bien + (6 points)

 Sancerre, Sébastien Riffault, Les Quarterons, 2008 (18€)
Nez beurré, anisé, épicé, oxydatif, pomme blette. Bouche un peu plus épaisse que les précédents légèrement saline mais destructuré (effet de succession) par un caractère oxydatif (blet) très appuyé. Végétal en rétro-olfaction… Houla on va dire que c'est la faute au noeud lunaire… Moyen+ (0 point)

 Sancerre, Gérard Fiou, Le Grand Roc 2008 (13.20€)
Fruit de la passion, fruité, floral. Bouche assez épaisse, assez mur, végétal genêt en rétro. Vif et convenablement tendu… c’est le variétal de l’étape mais dans un style assez mur. Bien ++ (14 points – vainqueur ex aequo du collectif)

 Sancerre, Claude Riffault, les Chasseignes, 2009 (13.15)
Peu aromatique, oxydatif ? volatile ?. Bouche doté d’un amer impressionnant : l’impression de croquer dans un pamplemousse rose. Amer très persistant. Légère salinité. Je ne sais pas trop quoi en penser. J’aime bien la bouche un peu extrême mais le nez laisse songeur. Disons... Bien (6 points)

Sancerre, Domaine Vacheron, 2009 (18,95€)
Nez élégant, assez peu aromatique, beurré, fleur, citron mur. Un vin plein et riche dès l’attaque en bouche. Acidité mure, acidité enveloppante, tendue. Superbe allonge. Salinité délicieusement salivaire. J'en bois à grande goulée.  Très Bien ++ (14 points – vainqueur ex aequo du collectif)

 

http://avis-vin.lefigaro.fr/var/img/70/17387-640x480-etiquette-domaine-vacheron-blanc-2009--sancerre.png

Sancerre, Gérard Boulay, Clos de Beaujeu 2009 (21€)
Nez assez aromatique, agrume, pomelos, allumette craquée de réduction. Bouche terriblement épaisse, dense… la bouche large par définition… peu acide, amer discret mais présent sur lequel se fait l’équilibre en bouche. Une bouche « boum boum » comme dirait Romain qui ne livre pas encore une expression très complexe… affaire à suivre. Mais le potentiel est là… Très Bien (12 points)

Sancerre, Pascal et Nicolas Reverdy, Les Anges Lots 2007 (17,50€)
Nez plus végétal. Cassis. Bouche assez ronde, saline, acidité vive. Longue finale aromatique sur le cassis. Bien ++/Très bien (5 points)

Sancerre, François Cotat, Les Monts Damnés 2006 (35€)
Nez compliqué, réduit, croute de fromage… assez désagréable. Bouche enrobante, fine, par vague, bien tendu. Rétro très longue sur des notes d’herbes aromatiques. Une bouche top. Bien ++/Très Bien (11 points)… après ne nous leurrons pas, si nous avions dégusté en pur aveugle sans avoir conscience du nom du domaine et de la garde nécessaire à cette cuvée, nous aurions été beaucoup moins gentils…

 Sancerre, Domaine des Caves du Prieuré Cuvée Perpétuelle (années 2002, 2003 et 2004). (13,15€)
Nez très complexe, orange, orange séchée, médicinal (camphre…). Bouche doté d’un bel amer, d’une acidité assez marquée… un peu simple après d’autres vins mais j’aime beaucoup ce nez. Rapport qualité prix le plus intéressant de la soirée… certes pas très « typique » mais bah…. Très Bien + (9 points)

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  Posté par patrickessa - 25/01/2012 - 09:59 - 2 commentaires - Edit

Climats et Unesco: propositions

En réponse aux arguments de Sentiers publiés ici:

   Je crois que tu as parfaitement perçu le dilemme dans lequel les Côte d'Oriens se trouvent en ce moment. Certes classer la côte serait un titre de noblesse plus que significatif mais il subsiste des craintes liées à la valeur des terres après ce classement.

De nombreux vignerons ont peur - et j'en suis - que les terres de "premier ordre" deviennent encore plus inaccessibles qu'aujourd'hui et que les biens fonciers leurs filent entre les doigts. On ne peut être exploitant sans bonnes terres et pour cela il faut être capable d'y investir sans s'étrangler au niveau des revenus.

La terre qui sert a produire les vins ne doit pas se dématérialiser dans des "parts" de montages financiers qui ne font qu'engraisser des actionnaires. Elle DOIT rester majoritairement la propriété de ceux qui l' exploitent à mon sens.

   la suite de l'article...

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  Posté par VIGOUROUX - 21/01/2012 - 19:30 - 4 commentaires - Edit

2009 en Bordelais

 

Première dégustation de l'année 2012 au Cercle Oenophile. Au programme concocté par notre ami Jean-Paul : après le Crémant de Limoux (Clos des Demoiselles, du Domaine Laurens), 2 vins blancs, puis 6 rouges du Bordelais.

 

Deux blancs

1. Bourgogne Aligoté, Domaine Goisot 2008

Nez très discret, légèrement citronné. Attaque acide. Bouche bien faible puis une finale sur l'amertume. Personne n'a été emballé. Moyenne : 11,7 / 20

2. Blaye, Côtes de Bordeaux, Château Haut Grelot 2010

Nez très floral (aubépine). Attaque fraîche, intéressante. Bouche tendre, manquant un peu d'amplitude, mais ronde, bien enveloppée. Un bon rapport Q / P. Moyenne : 13,6 / 20

 

 

 

 

Rouges : 1er service

3. Fronsac, Château La Dauphine 2009

Disque très violacé. Nez perçu bien différemment : de carton pour certains, réglissé sur des fruits noirs voire confituré pour d'autres. Attaque franche, suave. Bouche bien équilibrée, souple mais au boisé bien intégré. Tanins bien fondus, même si la finale parait un peu verte pour certains. Moyenne : 16 / 20

4. Montagne Saint-Emilion, Château Messile Aubert 2009

Nez mentholé, fumé. Attaque prenante, aux tanins anguleux, manquant un peu de finesse. Un petit côté animal. Finale longue. Moyenne : 15,6 / 20

5. Saint Emilion GC, Grand Barral Lamarzelle Figeac 2009

Superbe nez de fruits noirs. Bouche plus contreversée : sèche, décevante pour certains, très beau boisé et fruits rouges bien mûrs pour d'autres. Finale un peu trop végétale. Moyenne : 15 / 20

 

 

 

Rouges : 2ème service

6. Haut Médoc, Château Cambon La Pelouse 2009

Robe très dense. Nez vanillé, sur les fruits noirs. Attaque ample, vineuse. Du gras en bouche, de l'élégance, de la longueur. Tanins bien présents mais très agréables. Une belle bouteille. Moyenne : 16,7 / 20

7. Pessac Léognan, Château La Garde 2009

Nez de fruits noirs, mentholé. Belle attaque. Bouche de fruits noirs bien mûrs, aux tanins fins. Bel équilibre alcool/tanins. Finale puissante. LA bouteille de la soirée. Moyenne : 17,7 / 20

8. Saint Julien, Château Lalande Borie 2009

Nez contreversé, une fois de plus : viandé pour certains, plus floral, menthol, café pour d'autres. Attaque réglissée, assez souple. Bouche ample aux tanins très puissants et fougueux. Moyenne : 16,1 / 20

 

 

 

René V. 

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  Posté par patrickessa - 21/01/2012 - 17:45 - 0 commentaires - Edit

Côte de Beaune: Finage de Pernand-Vergelesses


  Le secteur de Pernand porte - en compagnie de quelques petites zones de Ladoix et Savigny - la qualité des blancs produits au nord de la ville de Beaune tout en produisant des vins rouges de belle qualité. Très différent des crus produits sur la Côte des blancs qui s'étend de Meursault à Chassagne-Montrachet, les vins ont une expression droite et incisive qui tranche nettement avec les chardonnays plus riches et denses de la partie sud. Ce sont des vins de Combe, plus frais et marqués par une certaine austérité initiale qui est parfois accentuée par la présence en faible proportion du pinot blanc, beurot ou même de l'aligoté dans la complatation des parcelles. Les endroits les plus qualitatifs sont en général ceux qui regardent le nord-est - Vergelesses, Fichots - mais il existe également une zone disposée sur les contreforts de la "Montagne" de Frétille qui exprime une nature un peu plus solaire car regardant le sud en combinant une certaine finesse de texture avec un bel équilibre minéral.

Les crus de niveau "Village"

le finage de l'AOC communale "Pernand" est situé  dans une sortie de Combe un  peu froide car sous une influence éolienne est-ouest. Ces terroirs de pieds de coteaux ou de dessus de coteaux sont en général un peu plus tardifs que le Charlemagne voisin. Ce sont pourtant des zones aux substrats très qualitatifs. Les sols argilo-calcaires mêlés d'oolithe blanche et à certains endroits de marne marquent fortement les vins en leur procurant de fins arômes de fruits blancs, une jolie tension interne et une vraie finesse de constitution. En ce sens ils cousinent un peu avec certains vins du chablisien dans le secteur de la rive droite, Montée de Tonnerre en particulier. Depuis longtemps une tradition locale mêle les pinots beurots et blancs aux différents plants de chardonnay. On rencontre également un peu d'aligoté dans les zones les plus hautes et les terres blanches. Cela procure à ces vins une vinosité variétale qui équilibre les trames vives et strictes de ces formidables vins méconnus. En général ils constituent avec Auxey-Duresses et Saint Romain  parmi les meilleurs vins blancs d'appellation village de la Côte d'Or car souvent plus personnels, plus originaux que ceux des zones plus huppées.

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  Posté par P. Radmacher - 21/01/2012 - 14:11 - 0 commentaires - Edit
PETIT TOUR DE CAVE AU DOMAINE BECHTOLD


Chers visiteurs œnophiles et néanmoins attirés par la fameuse « Féerie de Noël strasbourgeoise » (sans commentaire… !), s’il y a un endroit où je vous conseille de  passer en ces temps de festivités aussi artificielles qu’ennuyeuses, c’est au Marché de Noël de la Place d’Austerlitz.
Cachés dans quelques chalets en bois entre deux marchands de « Bredele » alsaciens, quelques très bons vignerons indépendants de la « Couronne d’Or » (Anstotz, Brand, Bechtold, Fritsch, Loew et Schmitt…pour ne citer qu’eux) se relaient durant un mois pour faire déguster leurs vins aux visiteurs.

J’y ai rencontré Jean-Marie Bechtold par deux fois et, tout en me régalant avec un riesling Engelberg 2009, notre discussion a dérivé vers la qualité du dernier millésime : « si tu veux tu viens prochainement à Dahlenheim, on fera un tour de cave pour voir comment se portent mes  cuvées 2011 »…voilà le type d’invitation que j’ai beaucoup de mal à décliner !


C’est ainsi qu’une petite semaine à peine après le réveillon je me retrouve en compagnie de Philippe  « l’oenophil » chez Jean-Marie Bechtold pour un retour vinique sur 2011. Voilà une année qui commence plutôt bien !



La gravure de la « Nef des Folles » est présente sur toute les cuvées du domaine


Armés de nos INAO nous nous retrouvons tous les 3 dans le chai où, entre cuves inox, foudres et barriques nous passons en revue les jus du dernier millésime. Je ne prends pas de notes détaillées mais j’essaie de mémoriser quelques sensations pour les retranscrire une fois de retour chez moi : exercice difficile, forcément imprécis mais qui laisse la place à des échanges plus conviviaux lors de la dégustation.

Le blanc de base pour le Crémant d’Alsace est déjà bien en place, précis, frais et fruité, il se boirait très bien sans bulles, le rosé qui servira pour fabriquer la cuvée crémant rosé est un peu léger et se montre assez impersonnel, en voilà un qui aura bien besoin de quelques bulles pour se construire !
 


Assemblage de pinot noir et de chardonnay et très peu dosé…un crémant très « champenois »


Les cuvées génériques ont presque toutes terminé leurs fermentations et présentent des matières agréables, sans trop de volume mais avec un fruit délicat et des acidités très franches…une belle série de vins guillerets et gourmands en perspective.

Sur les terroirs autour de Dahlenheim, Jean-Marie a rentré quelques pépites, notamment sur le Sussenberg avec une cuvée de riesling vraiment flatteuse qui se montre déjà presque prête à boire et sur le Silberberg avec un gewurztraminer tout en délicatesse. Comme chaque année l’Obere Hund a produit un muscat exceptionnel, sec et profondément aromatique, et un pinot noir dense et charnu avec une trame tannique fine et serrée.

On trouve aussi beaucoup de concentration et d’équilibre sur les trois cuvées du Grand Cru Engelberg. Le riesling droit et sec se situe dans la lignée des belles réussites du domaine et le gewurztraminer est étonnant parce qu’il allie une grande fraîcheur (il est quasiment sec) avec une chair dense et ferme et une grande finesse aromatique…voilà un vin dont on reparlera surement !

Avec un hiver long et froid, un printemps estival et sec, un été frais et humide et un début d’automne chaud et ensoleillé, le millésime 2011 a obligé les vignerons a effectuer des choix stratégiques lors de chaque étape de la conception de leurs vins.
Au domaine Bechtold, les risques d’attaque de pourriture durant l’été ont été considérablement limités par un contrôle des rendements qui a bien équilibré la vigne et par un travail du sol bien dosé qui a permis à la plante de s’épanouir et se fortifier malgré des conditions climatiques complexes. Pour les vendanges Jean-Marie Bechtold  a pris l’option de ramasser dès que la maturité physiologique était atteinte « on a attendu que les peaux et les pépins soient mûrs et on a vendangé sans essayer de gagner des degrés supplémentaires ».
Depuis quelques millésimes ce vigneron recherche a concevoir des vins plutôt secs «  mais ce n’est pas facile dans chaque millésime car lorsqu’on travaille pour contrôler les rendements, on a les degrés qui montent facilement ». Pourtant, après ce rapide tour de cave, il y a de quoi être confiant. A  l’heure actuelle, la plupart des cuvées ont terminé leurs fermentations et commencent à révéler leur style sur ce millésime : les matières bien mûres et les équilibres frais et toniques de ces vins  en gestation laissent voir l’avenir avec une bonne dose d’optimisme…


Nous remontons dans le caveau de dégustation avec un vigneron qui vient de faire un tour dans sa réserve personnelle de bouteilles et qui nous invite à goûter en sa compagnie une série de flacons couverts de poussière.
Les vins qui nous sont proposés sont tous issus du millésime 1983 : le débouchage de plusieurs de ces bouteilles s’avère extrêmement problématiques et annoncent d’inévitables déviations liégeuses…dommage car aucun de ces vins ne semblait véritablement souffrir de son grand âge. Il n’en reste pas moins que dans la série nous avons rencontrés 2 superbes vins : un Sylvaner 1983, complexe et d’une fraîcheur incroyable et un très grand Pinot gris Silberberg V.T. 1983 qui se goûtait pratiquement sec mais qui possédait une palette très racée et une structure où le gras et la tension résonnaient en une parfaite harmonie…Superbe émotion !

Ces vieux flacons confirment que les terroirs de Dahlenheim sont aptes à produire de grands vins de garde : après près de 30 ans de vieillissement  toutes ces cuvées se tenaient encore très bien dans nos verres même si des altérations liégeuses ont gâché notre plaisir sur plusieurs échantillons : « en 83 les vignerons alsaciens  étaient souvent servis en dernier par les bouchonniers, avec des qualités de liège plutôt médiocres »…espérons que ces pratiques discriminatoires n’ont plus cours aujourd’hui !
Le pinot gris 83 était splendide « une V.T. qu’on avait essayé de vinifier en sec car à l’époque on n’avait pas l’habitude de concevoir des cuvées moelleuses au domaine… »
Etrange et atypique, peut-être…mais il n’en reste pas moins  qu’après 3 décennies en cave, ce vin s’exprime avec une grande plénitude. Une jolie claque !


L’heure étant déjà bien avancée, Jean-Marie nous sort une dernière cartouche sélectionnée sur sa carte actuelle, c’est le Muscat Obere Hund 2010 : un fruité irrésistible et une présence en bouche qui répond bien à l’exubérance du nez…le muscat comme je les aime…MIAM !


 

Après trois heures dans une cave à parler vin, viticulture, vinifications et de bien d’autres sujets d’ailleurs je me dis que ce premier week-end de 2012 commence plutôt bien…voilà une après-midi bien remplie !

La dégustation de vins nouveaux reste toujours très compliquée pour un profane comme moi mais l’exercice me plaît de plus en plus : taster des matières brutes et souvent perturbées par de récentes réactions chimiques pour imaginer la personnalité d’une future cuvée demande une compétence que seule une longue expérience pratique peut construire. Guidé par le vigneron on essaie de prélever quelques indices pertinents dans ce vin en devenir : équilibre de la structure, nature de l’acidité, sensations salines…
Le verdict dépend essentiellement des sensations en bouche et je me rends compte qu’il me reste encore bien du chemin à parcourir avant de pouvoir décrypter ces breuvages avec précision et pertinence…mais je ne désespère pas, j’ai bien l’intention de continuer à m’entraîner !

Pour les vins d’un âge vénérable comme cette série de quasi-trentenaires du millésime 83, j’ai pris pour habitude de changer de logiciel d’analyse pour les apprécier : lorsque je reste sur un registre purement organoleptique j’avoue préférer très souvent l’expression des vins un peu plus jeunes…mais face à ces témoins de l’histoire, je n’hésite plus à partir dans des univers moins rationnels faits de souvenirs et d’émotions…et le plaisir est toujours au rendez-vous.

Je crois que j’ai beaucoup de la chance d’avoir des vignerons comme Jean-Marie Bechtold dans le cercle de mes relations œnophiles.
Merci à lui, pour ces instants précieux.


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